Notlith · Levallois-Perret
Vidéo de services à Levallois-Perret : des ruches sur le toit des bureaux
Levallois-Perret entretient des ruches dans ses espaces verts, dont un rucher dans le parc de l’île de la Jatte, devant la Maison de la Pêche et de la Nature. Ces ruches publiques donnent parfois une idée aux entreprises de la ville : installer les leurs sur un toit. Pour un apiculteur qui propose ce service, Notlith réalise des vidéos à distance, à partir de vos photos, de vos fiches et de votre calendrier de visites.
Production à distance, à partir de vos photos. Aucun tournage sur place.

Partir des ruches que la ville montre déjà
Des ateliers de découverte au rucher de la Jatte permettent d’enfiler la tenue d’apiculteur et d’approcher une vraie ruche ouverte. Un responsable des services généraux qui y a assisté un week-end revient au bureau avec une question : pourrions-nous faire la même chose chez nous ? Votre vidéo répond à cette personne, qui n’est pas apicultrice et doit convaincre sa direction.
Nous citons le rucher municipal comme un repère connu des Levalloisiens, sans laisser croire que vous l’entretenez ou que la ville recommande votre service. Les images du parc viennent de photos réelles, prises par vous ou sous licence. Le film passe ensuite à ce qui vous concerne : le toit de l’entreprise.
Le toit, vérifié avant toute installation
Un toit d’immeuble de bureaux n’est pas toujours accessible : trappe, échelle à crinoline, garde-corps, exposition au vent. La vidéo montre comment vous évaluez l’emplacement à partir des photos envoyées par l’entreprise, puis lors d’une visite : accès, charge admissible, distance avec les fenêtres qui s’ouvrent, point d’eau pour les abeilles.
Nous illustrons ces points avec vos propres photos de toits déjà équipés, si vous en avez, ou avec des schémas sobres. Aucune ruche générée n’est posée sur la photo d’un immeuble réel comme si l’installation existait. L’accord du propriétaire ou de la copropriété et les conditions d’assurance sont rappelés tels que vous les formulez.
Une année de visites, sans abeilles inventées
Le client veut savoir ce qu’il achète : combien de visites, à quelle période, ce que fait l’apiculteur sur place, ce qui se passe en hiver quand la colonie se resserre. La vidéo suit votre calendrier réel, mois par mois, avec un texte court à l’écran pour chaque passage et votre matériel tel qu’il est.
Les gros plans d’abeilles peuvent être générés s’ils sont présentés comme une illustration ; les gestes, les cadres et les outils viennent de vos photos. Vous pouvez aussi dire honnêtement qu’un quartier dense ne peut pas porter un nombre illimité de ruches, car les abeilles domestiques partagent les fleurs des parcs avec les pollinisateurs sauvages.
Le miel et les salariés
Pour l’entreprise, une partie de l’intérêt tient à ses équipes : un atelier sous voile, des pots remis en fin d’année, une présentation à l’accueil. La vidéo montre ces moments tels que vous les organisez, avec vos pots, vos étiquettes et les mentions obligatoires lisibles à l’écran.
La participation reste volontaire et le film le dit, avec une phrase sur les allergies aux piqûres. Nous ne promettons ni quantité de miel ni date de récolte, qui dépendent de la saison. Une version courte peut circuler en interne chez votre client, une version longue sur votre site pour les entreprises qui comparent les apiculteurs.
Démonstration Notlith
Un exemple de mise en scène
Anglais, adaptable à votre langue
Préparer votre projet
Pouvez-vous filmer le rucher de l’île de la Jatte ?
Nous ne tournons pas sur place. Nous pouvons utiliser des photos du parc dont vous avez les droits, ou des images sous licence, en citant le lieu sans suggérer un lien avec la ville.
La vidéo peut-elle parler de biodiversité ?
Avec prudence. Le film décrit ce que les ruches apportent concrètement, sans promettre un effet écologique que vous ne pouvez pas démontrer. Une entreprise qui communique sur ses ruches doit pouvoir justifier chaque affirmation.
Et si l’entreprise n’a pas de toit utilisable ?
Le film peut le dire franchement. Si vous proposez une autre solution, comme une cour, un jardin ou un terrain voisin avec accord, une courte séquence la présente à partir de vos photos.
Pouvez-vous faire une version pour les copropriétés ?
Oui, avec un autre texte : le décideur n’est plus un service général mais un conseil syndical, puis une assemblée générale. Les plans du toit et des visites restent les mêmes.
Partons de vos images.
Envoyez-nous vos photos de toits équipés, votre calendrier de visites, vos pots et vos conditions d’installation : nous vous proposerons un découpage.

