Notlith · Beaune
Film produit à Beaune : une moutarde broyée à la meule, grain après grain
Beaune a sa moutarderie, rue du Faubourg-Bretonnière : fondée en 1840 par Léon Bouley, reprise en 1928 par Edmond Fallot, elle broie toujours ses graines à la meule de pierre. Ce produit, et tous ceux qui se vendent par leur texture, demandent un film qui montre la matière sans la déformer. Notlith réalise des films produits hybrides à partir de vos photos et de vos échantillons photographiés.
Production à distance, à partir de vos photos. Aucun tournage sur place.


La meule de pierre, raison d’être de l’image
Un broyage lent à la meule évite l’échauffement de la pâte et préserve son goût : c’est l’argument que le fabricant met en avant. Le film doit donc rendre visible ce que la meule laisse dans le pot, une pâte dont le grain et la couleur ne ressemblent pas à ceux d’une moutarde industrielle.
Nous travaillons à partir de macrophotographies de la pâte, prises sous une lumière constante, cuillère plantée ou surface lissée. L’IA anime le mouvement d’une cuillère qui entre et ressort ; elle n’invente ni brillance supplémentaire ni grains plus gros que ceux que vos photos montrent.

À l’ancienne ou fine : deux textures, deux éclairages
Une moutarde à l’ancienne montre ses graines entières ; une moutarde fine se lit par sa surface lisse et son reflet. Les deux ne s’éclairent pas de la même façon. La première demande une lumière rasante qui détache chaque grain, la seconde une lumière plus douce, sans tache blanche sur la pâte.
Si votre gamme comprend les deux, le film les sépare clairement, avec une étiquette lisible à chaque fois. Le spectateur doit pouvoir dire, à la fin, quel pot correspond à quelle texture. Les couleurs sont étalonnées sur un échantillon photographié à côté d’une charte, pour éviter un jaune trop vif.

Décomposer un geste, comme Marey
Étienne-Jules Marey, né à Beaune en 1830, a fixé le mouvement en une suite d’images successives grâce à la chronophotographie. Sans prétendre imiter ses planches, un film produit peut lui emprunter une idée simple : découper un geste du quotidien en quelques étapes que l’œil saisit d’un coup.
Pour un pot de moutarde, ce geste tient en quatre temps : le couvercle qui se dévisse, la cuillère qui plonge, la pâte qui se dépose, le pot refermé. Chaque étape repose sur une photo réelle ; l’IA assure seulement les transitions. Le résultat se lit sans son, ce qui sert aussi les fils sociaux.

Le petit pot et le grand : rendre l’échelle
Un fabricant vend souvent ses moutardes en plusieurs contenances, du pot de dégustation au bocal familial. Sur un écran de téléphone, rien ne permet de distinguer un pot de vingt-cinq grammes d’un pot de deux cents si le film ne donne pas une référence : une main, une cuillère, un couvert posé à côté.
Nous intégrons cette référence à chaque plan où la taille compte, et nous la gardons identique d’un produit à l’autre. Le client qui commande en ligne reçoit alors le format qu’il imaginait, et votre service après-vente n’a pas à expliquer pourquoi le pot paraît plus petit que dans la vidéo.
Démonstration Notlith
Un exemple de mise en scène
Anglais, adaptable à votre langue
Préparer votre projet
Faut-il vous envoyer des pots ?
Non. Nous travaillons à partir de vos photos. Nous vous indiquons les angles, les gros plans de texture et la lumière qui nous permettent de travailler sans approximation.
Pouvez-vous montrer l’atelier et la meule ?
Oui, à partir de vos photos de l’atelier. Nous ne générons pas de machine ou de meule qui n’existe pas chez vous.
Le film convient-il à d’autres produits que la moutarde ?
Oui. La même attention à la texture vaut pour une confiture, un pain d’épices ou une pâte à tartiner ; le plan s’adapte au produit.
Peut-on prévoir une version pour la boutique ?
Oui, une version sans son qui tourne sur un écran près du comptoir, avec un texte bref et lisible à distance.
Partons de vos images.
Envoyez-nous des photos de chaque pot sous plusieurs angles, des gros plans de texture et la liste exacte de votre gamme.

