Notlith · Vincennes
Vidéo de services à Vincennes : l’entretien des cours de copropriété
À Vincennes, derrière certains porches, une cour plantée, un massif ou un arbre reste à la charge de la copropriété. La Ville a consacré un atelier de son Club Copro, le 3 juin 2025, à la gestion des espaces verts en domaine privé. Pour un jardinier-paysagiste qui travaille avec des syndics et des conseils syndicaux, Notlith réalise à distance une vidéo de présentation à partir de vos photos, avec direction créative, images assistées par IA, montage et son.
Production à distance, à partir de vos photos. Aucun tournage sur place.


Du Club Copro au conseil syndical
Le contrat d’entretien d’une cour ne se signe pas sur un coup de téléphone. Le conseil syndical compare des devis, le syndic les joint à la convocation, puis l’assemblée générale vote. La vidéo s’adresse à ces copropriétaires-là, dont certains ont suivi les ateliers et les fiches pratiques que la Ville publie pour eux : ils connaissent déjà le vocabulaire et attendent des réponses précises.
Elle tient donc en peu de minutes et suit l’ordre d’une visite : le porche franchi, la cour vue depuis la loge ou l’escalier, les massifs, l’arbre, le local où l’on range les outils. Une version courte peut être envoyée avec le devis, une autre projetée pendant l’assemblée, si le syndic le permet.

L’arbre protégé au fond de la cour
Le PLU intercommunal de Paris Est Marne & Bois repère, dans le domaine privé vincennois, des arbres dits remarquables. Leur abattage ou leur élagage n’est permis qu’en cas de risque attesté ou après expertise phytosanitaire. Un jardinier qui intervient dans une copropriété commence donc par vérifier si l’arbre de la cour figure sur ce plan, et la vidéo peut montrer ce réflexe en une phrase, sans en faire un cours de droit.
Pour l’image, nous utilisons vos photos de l’arbre réel, au fil des saisons si vous les avez. L’IA peut animer doucement une lumière ou un feuillage, jamais ajouter une branche, épaissir une couronne ni effacer un tronc abîmé. Le conseil syndical reconnaît son arbre et verrait aussitôt la retouche.

Pailler plutôt que traiter
La commune entretient ses propres parcs sans pesticides depuis 2010, et les pesticides de synthèse sont aussi interdits dans les espaces verts des copropriétés. Le savoir-faire du jardinier se voit ailleurs : un paillage qui garde l’humidité au pied des vivaces, une tonte en mulching, des plantes choisies à leur taille adulte, des essences locales et peu allergisantes comme le conseille la fiche de la Ville.
Ces gestes se montrent bien avec des photos prises avant et après une intervention, au même endroit et sous le même angle. Si vous n’en avez pas, nous vous indiquons quelles vues prendre lors de votre prochain passage. La taille des arbres et des arbustes, elle, se fait entre septembre et mars, hors nidification : la vidéo peut l’expliquer en montrant le calendrier réel du contrat.

Ce qui quitte la cour après la taille
Les copropriétaires demandent souvent où partent les branches et les feuilles. Brûler les déchets verts à l’air libre est interdit ; le jardinier broie sur place, alimente un composteur, que l’établissement public territorial peut fournir, ou rapporte le reste en déchetterie. Montrer ce trajet rassure un voisinage qui vit au-dessus de la cour.
La même logique vaut pour l’eau : un récupérateur d’eau de pluie, que la Ville aide à financer pour les habitants de Vincennes, change l’arrosage d’un massif en été. Si votre service inclut sa pose ou son usage, une courte séquence le présente avec vos photos d’installation, sans laisser croire que l’aide est automatique.
Démonstration Notlith
Un exemple de mise en scène
Anglais, adaptable à votre langue
Préparer votre projet
Peut-on filmer la cour d’une copropriété cliente ?
Nous ne tournons pas. Vous pouvez photographier une cour avec l’accord du syndic, sans visage de résident ni numéro de rue visible. Nous travaillons ensuite à partir de ces images, que nous ne transformons pas en une autre cour.
La vidéo peut-elle montrer un projet de végétalisation avant les travaux ?
Oui, sous forme d’esquisses clairement présentées comme des intentions, à partir de votre plan. Nous ne fabriquons pas de photo d’une cour achevée qui n’existe pas encore.
Faut-il citer les règles du PLUi dans la vidéo ?
Une phrase suffit, avec un renvoi vers la Ville ou le Territoire pour le détail. Le conseil syndical attend surtout de savoir comment vous les appliquez dans sa cour.
Une version pour les copropriétés aux abords du bois ?
Oui. Le PLUi y fixe une part minimale d’espaces verts plus élevée : une version dédiée peut reprendre vos photos de ces parcelles et le travail qu’elles demandent.
Partons de vos images.
Envoyez-nous vos photos de cours entretenues, avant et après, avec le calendrier type d’un contrat et le profil des copropriétés que vous visez.

