Notlith · Rueil-Malmaison
Société de production vidéo à Rueil-Malmaison : la mémoire des Godardes avant les travaux
Aux Godardes, à Rueil-Malmaison, une cité de logements sociaux construite en 1955 fait l’objet d’un projet de renouvellement urbain : réhabilitation de certains bâtiments, démolition puis reconstruction d’autres, nouveaux espaces publics. Avant que le paysage change, une association, un centre social ou les bailleurs peuvent vouloir garder une trace. Notlith produit ce film à distance, à partir de photos de famille, d’archives et de voix enregistrées par ceux qui y ont vécu.
Production à distance, à partir de vos photos. Aucun tournage sur place.

Soixante-dix ans dans les mêmes bâtiments
Le projet, porté par Logirep et Hauts-de-Seine Habitat, s’inscrit dans le secteur de l’écoquartier de l’Arsenal. Pour ceux qui habitent la cité, il signifie des déménagements, des bâtiments qui disparaissent, d’autres qui changent d’allure. Un film de mémoire ne commente pas ces décisions : il recueille ce que les habitants veulent transmettre avant que les lieux ne changent.
Nous le disons au commanditaire dès notre échange de départ : ce film appartient d’abord à ceux qui racontent. Il ne remplace ni la concertation ni l’information sur le calendrier des travaux, que les bailleurs publient eux-mêmes. Il peut en revanche être projeté lors d’une réunion d’habitants, d’une fête de quartier ou de l’inauguration des nouveaux bâtiments.
Les albums de famille comme matériau de départ
Les images existent déjà, dans les placards : anniversaires dans la cour, enfants sur les escaliers, fenêtres décorées pour les fêtes. Une permanence de collecte, tenue par l’association ou le gardien, permet de les scanner sur place et de rendre les originaux le jour même. Nous fournissons une fiche simple pour noter la date, le bâtiment et l’accord de chaque prêteur.
Les personnes visibles sur ces photos ont leur mot à dire. Celles qui ne peuvent être consultées sont floutées, et les enfants d’hier, devenus adultes, peuvent demander le retrait d’une image. Nous ne colorisons pas les photos anciennes et ne générons aucune scène de la cité : ce qui n’a pas été photographié reste raconté par la voix.
Des voix enregistrées à la maison
Nous ne déplaçons pas d’équipe. Les récits s’enregistrent au téléphone, avec un micro-cravate prêté par l’association, ou pendant un appel vidéo que nous menons nous-mêmes. Quelques questions suffisent : l’arrivée dans l’appartement, les voisins, la vue depuis la fenêtre, ce qui manquera. Nous gardons les hésitations qui comptent et coupons ce que la personne demande de couper.
Si un témoin préfère s’exprimer dans une autre langue que le français, son récit reste dans cette langue, sous-titré, avec une traduction relue par un proche ou par l’association. Chaque personne écoute son extrait monté avant toute diffusion et peut le retirer jusqu’à la dernière version. Rien n’est publié en ligne sans son accord écrit.
Projeté dans le quartier, conservé ailleurs
Le film principal dure le temps d’une projection collective, dans une salle du quartier ou dans un équipement de la ville. Des extraits courts, un par témoin, sont remis à chaque famille sur clé ou par lien privé. Leur diffusion sur les réseaux n’est décidée qu’avec l’accord des personnes concernées, au cas par cas.
La conservation compte autant que la projection. Nous livrons les fichiers sources, les scans et les autorisations classés, pour qu’ils puissent rejoindre un fonds d’archives, celui de la ville par exemple, si l’institution l’accepte. Les futurs habitants des bâtiments reconstruits pourront ainsi découvrir ce qui se trouvait là avant eux.
Démonstration Notlith
Un exemple de mise en scène
Anglais, adaptable à votre langue
Préparer votre projet
Qui peut commander ce film ?
Une association de locataires, un centre social, un bailleur ou la ville. Le commanditaire finance ; les habitants restent maîtres de leurs récits et de leurs images.
Faut-il attendre le début des démolitions ?
Non, et mieux vaut commencer avant. Les photos se collectent plus facilement tant que les voisins habitent encore la cité et se retrouvent dans la cour.
Montrez-vous les futurs bâtiments ?
Seulement s’ils existent et que leurs photos sont fournies par le bailleur. Nous ne montons pas de perspectives d’architecte comme s’il s’agissait d’images réelles.
Le même travail est-il possible à la Fouilleuse ?
Le quartier, renommé Clos des Terres Rouges, a déjà été rénové. Un film de mémoire reste possible à partir des photos d’avant et des récits de ceux qui y vivaient.
Partons de vos images.
Envoyez-nous le nom du porteur du projet, le lieu prévu pour la projection et une idée du nombre de familles prêtes à prêter leurs photos : nous proposons une méthode de collecte.

