Notlith · Verviers
Publicité vidéo réseaux sociaux à Verviers : répondre à « le centre est mort »
En 2026, L’Avenir publie chaque vendredi une série au titre explicite : « Non, le cœur de Verviers n’est pas mort ». Elle présente des commerçants installés depuis des décennies, comme une librairie-boulangerie de la place Verte tenue par la même famille depuis 1988, ou un cordonnier en activité depuis 1985. Notlith réalise à distance, d’après vos photos, les publicités vidéo qui portent ce message sur les réseaux sociaux.
Production à distance, à partir de vos photos. Aucun tournage sur place.


Une phrase qui circule, une vitrine qui la contredit
L’idée d’un centre vide se nourrit de cellules fermées : l’ancien magasin Casa, rue de l’Harmonie, est inoccupé depuis 2015. En juillet 2026, son propriétaire, qui préside aussi l’association des commerçants du centre, disait discuter avec une grande enseigne. Rien n’était signé.
Votre publicité n’a pas à débattre de cette situation. Elle montre une porte ouverte, une vitrine éclairée, un comptoir où quelqu’un travaille. Ce sont des faits que l’on voit en deux secondes sur un téléphone, plus convaincants qu’un slogan sur la vitalité du centre.

L’adresse et l’heure avant le reste
Sur un fil d’actualité, la personne qui hésite à venir en ville se demande d’abord si c’est ouvert, à quelle heure, et à quel numéro de quelle rue. Nous plaçons ces informations dans les trois secondes d’ouverture, écrites à l’écran, car une partie du public regarde sans le son.
Le reste de la vidéo, quinze ou vingt secondes, montre le métier : la machine du cordonnier, le pain qui sort du four, le journal plié sur le comptoir. Chaque image vient de vos photos récentes ; nous ne générons ni client ni rue animée.

Des décennies au même numéro, sans nostalgie
Trente ou quarante ans au même endroit, c’est un argument, à condition de le dire simplement : une année d’ouverture, un nom de famille, un savoir-faire. Nous n’inventons pas de photos sépia ni de reconstitution d’époque pour illustrer cette durée.
La vidéo montre le commerce tel qu’il est cette année, avec les produits réellement en rayon. Si vous avez ajouté une activité, un bar à pâtes ou un comptoir de glaces par exemple, c’est une nouvelle à annoncer : elle prouve que la maison bouge, ce que la durée seule ne dit pas.

Viser ceux qui ne viennent plus
Les clients fidèles connaissent déjà votre porte. La publicité sert surtout à ceux qui ont pris l’habitude d’acheter ailleurs, en périphérie ou en ligne. Nous ciblons donc Verviers et les communes voisines, en écartant les personnes qui suivent déjà votre page.
Nous livrons des versions verticales de quinze secondes, publiées au rythme que vous pouvez suivre en répondant aux commentaires. Si l’ancien Casa rouvre et que le passage change rue de l’Harmonie, le ciblage s’adapte ; le portrait du commerce, lui, reste vrai.
Démonstration Notlith
Un exemple de mise en scène
Anglais, adaptable à votre langue
Préparer votre projet
Faut-il citer l’article de L’Avenir ?
Seulement si le journal vous a consacré un épisode, et en le citant exactement, sans le logo du titre. Sinon, le message tient sans lui : votre porte, vos horaires et votre métier suffisent.
Peut-on montrer les commerces voisins ?
Avec retenue. Une rue vivante aide, mais nous ne montrons pas une cellule vide pour faire contraste, ni l’enseigne d’un voisin sans son accord.
Nous n’avons pas de photos récentes. Que faire ?
Une matinée suffit : nous vous envoyons une liste de prises à faire au téléphone, la vitrine, le comptoir, les mains au travail, avec la lumière à privilégier. Nous ne partons pas d’images anciennes.
Combien de temps une campagne doit-elle durer ?
Cela dépend du budget publicitaire, que vous fixez. Les vidéos restent justes tant que vos horaires et vos produits ne changent pas, ce qui permet de les relancer plus tard.
Partons de vos images.
Envoyez-nous des photos récentes de votre commerce, vos horaires, votre adresse exacte et ce qui fait votre métier aujourd’hui.

